Nouveaux facilitateurs de projets des acteurs de la Croissance bleue…

« Faciliter les projets des acteurs de la Croissance Bleue avec Services aux acteurs de la Croissance Bleue avec Services aux acteurs de la Croissance Bleue (SerEnMar) »:

Depuis Lorient, en Bretagne, SerEnMar conçoit et décline une nouvelle manière d’opérer des services à la mer : des opérations maritimes clé-en-mains et très accessibles pour répondre aux besoins de la Croissance Bleue.

Sous la marque Ship As A Service®, SerEnMar conçoit et réalise des opérations et des projets maritimes dans une logique globale d’intégration, et intervient pour :

  • ✓ sélectionner les bonnes ressources et les moyens adaptés
  • ✓ mettre au point des modes opératoires dédiés
  • ✓ établir et piloter les relations contractuelles entre les différentes parties prenantes
  • ✓ coordonner leurs interventions
  • ✓ superviser la réalisation des travaux et le bon déroulement des opérations
  • ✓ s’assurer du respect des attendus techniques, calendaires et sécuritaires (HSQE)
  • ✓ représenter les intérêts du Maître d’Ouvrage et du Donneur d’ordre.
Databuoy-recovery

Au travers de cette relation organisée en services intégrés avec une logique de résultat, l’ambition de Ship As A Service® est de favoriser la réalisation des projets autour des enjeux de la Croissance Bleue : étude et préservation du milieu marin, exploitation durable des énergies de la mer, R&D.

Un réseau déjà étendu

L’année 2017 a permis de tisser un réseau de partenaires techniques (armateurs, experts, marins, scaphandriers, intervenants techniques…), de mettre au point les concept-designs des futurs navires, de développer des bouquets de services et d’établir la preuve de concept auprès de différents Clients et sur de nombreuses zones, en France et à l’International. Ship As A Service a récemment officialisé son partenariat avec la société de travaux sous-marins ISMER, également basée à Lorient, avec laquelle plusieurs opérations ont été réalisées et sont programmés.

Une combinaison d’expériences complémentaires

Animé par un comité d’experts et des dirigeants issus de la marine marchande, de l’océanographie, de la marine nationale, de l’industrie navale, de l’offshore et des énergies renouvelables, SerEnMar organise son activité en trois pôles de services :

✓ Opérations maritimes clé-en-main
✓ Gestion et exploitation de navires de services
✓ Assistance technique

Sous forme de guichet unique, Ship As A Service® répond ainsi aux attentes de Clients souhaitant bénéficier d’un support privilégié pour la réussite de leurs projets en mer.

Rencontres mi-mai

Depuis 2018, les 1ers investissements sont au cours, notamment grâce au soutien de la Région Bretagne, de partenaires financiers et d’investisseurs privés : navires de services, équipements techniques et moyens logistiques vont prochainement venir étoffer la gamme des solutions mises en oeuvre par SerEnMar.

La prochaine édition du salon NAVEXPO sera l’occasion de présenter les activités, les capacités et trois navires Ship As A Service®.

 Web : www.shipasaservice.fr

« MER. QUELLE EST LA SUPERFICIE DU DOMAINE MARITIME FRANÇAIS ? » télégramme du soir, 18 avril 2018

MER. QUELLE EST LA SUPERFICIE DU DOMAINE MARITIME FRANÇAIS ?

Pour briller en société, faire le malin à l’apéro bref, pour frimer auprès des copains, voici LA question absolument essentielle du soir. Le domaine maritime français est parmi les plus vastes du monde. Mais combien mesure-t-il ? Réponse avec Julien SMEECKAERT, chef de la cellule « délimitations maritimes » au Service hydrographique et océanographique de la Marine (Shom) à Brest. « Nous sommes en train de finaliser nos calculs. Mais selon les chiffres provisoires, transmis lors de la conférence sur les frontières maritimes de la France le 28 mars dernier, on va tourner autour de 10,7 ou 10,8 millions de km² ». Ce qui fait de l’espace maritime français le deuxième plus grand du monde ? Oui, avec les chiffres recalculés, la France reste au deuxième rang mondial. Elle n’est jamais passée au premier rang. Premier rang occupé par les États-Unis… Oui. Mais on ne peut pas affirmer avec certitude l’étendue du domaine maritime américain. Le Shom est le référent au niveau français, mais pas outre-Atlantique. D’une méthode de calcul à l’autre, les chiffres varient… parfois beaucoup. Officiellement, aucun organisme américain ne communique de chiffre précis aux Nations-Unis qui régissent le droit maritime international. C’est un peu le problème. On ne peut pas évaluer la fiabilité des informations qu’on trouve sur Internet. Selon Wikipédia, le domaine maritime américain serait de 11,3 millions de km². Par qui a-t-il été calculé ? Comment ? La comparaison de deux superficies ne peut être fiable que si les résultats ont été obtenus par des méthodes de calcul similaires. Mais on est certain que la France est au deuxième rang mondial. Pourtant, selon le ministère des Affaires étrangères, le domaine maritime français est le plus vaste du monde, avec 11,6 millions de km². Comment expliquer une telle différence ? Il s’agit de chiffres anciens. Ils ont été calculés avec les outils à disposition à l’époque. À savoir, essentiellement des cartes marines. Ce nouveau chiffre, 10,8 millions de km², ne correspond pas à une perte d’espace maritime. Il s’agit d’une réévaluation au plus juste de la superficie totale. … Maintenant que nous sommes passés à l’ère numérique, nous avons remis à jour notre méthode de calcul, plus précise. Nos anciens chiffres dataient de 1999. Tout est basé sur de la géodésie, une science qui étudie la forme et les dimensions de la Terre. On part de la connaissance des espaces maritimes que nous avons, soit au travers des calculs effectués par le Shom conformément au droit international, soit à partir des accords de délimitations maritimes entre états ou des revendications unilatérales de la France en l’absence de ces accords. Tous ces éléments nous permettent de délimiter nos espaces de manière officielle. … Il faut savoir qu’en terme d’espace maritime, une superficie n’a pas d’intérêt propre. L’important, c’est de diffuser une information utile aux usagers de la mer. Par exemple, il sera plus facile pour un marin qui pêche dans la Zone économique exclusive française (ZEE), aux alentours de la limite des 200 miles (370 km), de savoir s’il est du bon côté ou non. Avec des données numériques, il pourra être géolocalisé et savoir précisément où il se trouve. …Le fait de posséder un domaine maritime aussi riche, qui n’est pas regroupé dans une seule partie du monde, apporte à la France une richesse au niveau des fonds marins, de la biodiversité, des ressources minérales… Et cela permet de les préserver. L’heure n’est plus à l’exploitation des ressources marines de façon irréfléchie. On est vraiment dans un cadre de développement durable et de préservation des fonds marins. Le meilleur moyen de le faire, c’est d’en avoir la souveraineté.

In Le Telegramme Soir du 18 avril 2018

Dates importantes à retenir!!

Récapitulatif des dates importantes pour notre Association:

  • Réunion des comités de rédaction de la revue maritime: 15 MAI 2018 à 14h30 à la salle Multimédia, 38 rue Jim Sévellec, site du vernis Plouzané

« N’oubliez pas de venir avec vos articles (textes, photos, …)!!!

« Programmes détaillés à venir !! » pour:

  • Le colloque des Assises de l’Economie Maritime, « enjeux et perspectives »: 12 juin 2018 à 17h-20h à l’Assemblée Nationale
  • L’assemblée Générale IFM: 3- 4 juillet 2018
  • L’assise de l’Economie Maritime: 27/28 Novembre 2018

Concernant:

  • L’Orange Marine : « Visite à bord d’un bateau » (juin/début juillet)
  • La visite du Polder…

Les dates exactes vous seront communiquées ultérieurement !!

             … A noter dans vos agendas !

Comité local de Brest